Dans Notes on a Scandal, Zoë Heller présente un roman raconté par Barbara Covett, un professeur d’histoire de Saint-Georges, une école polyvalente dans le nord de Londres. Lorsque Bethsheba Hart se joint au personnel en tant que professeur de poterie, Barbara se rend compte que d’une personne particulière peut simplement entré dans sa vie.
Saba semble être beaucoup plus que Barbara est pas. Elle est plus jeune, attrayante, apparemment libre-pensée, marié, a des enfants et est de classe irrémédiablement milieu. Ce qu’elle n’est pas, malheureusement, est un enseignant expérimenté, ayant formé seulement après apportant deux enfants dans l’adolescence. Elle va ainsi trouver la vie à St. George est plutôt difficile.
Pour des raisons connues d’elle-même, les soixante-ish, auto-évalué « mal fagotée » Barbara décide de tenir un journal. Saba chiffres dans ses pages et finit de les dominer. C’est un passe-temps hors de caractère, peut-être, puisque Barbara semble avoir peu de mépris pour ses collègues, et survit le rôle de son éducateur en gardant constamment ses élèves à bout de bras. Peut-être c’est ce que Barbara a fait avec tous les aspects de sa vie, il méprise et il boudé en un. Étrange, alors, que Saba, son caractère, ses actions, même ses mots viennent à dominer les pensées de Barbara.
Comme beaucoup qui répondent à cette nouvelle enseignante, Barbara devient apparemment épris de cet élégant, l’esprit apparemment libre. Et aussi, nous apprenons, ne l’une de ses élèves, un garçon de quinze ans, appelé Etienne.
Saba, bien sûr, n’est pas la confiance, satisfait, dominatrice remplies que d’autres inventent. Elle est vulnérable, la mère n’est pas bien organisé de deux. La fille aînée est une adolescente difficile, les handicapés fils cadet. Son mari est nettement plus âgé qu’elle. Comme Barbara, elle supprime également l’émotion, elle supprime, qui est, jusqu’à ce qu’il reprend sa vie avec abandon que sa relation avec le jeune garçon remplit simultanément deux réalité et l’imaginaire. Elle dure plusieurs mois avant qu’elle se heurte inévitablement à la lumière.
Le rôle de Barbara, partout, est centrale. Elle est dans le savoir. Elle le regarde. Elle n’est pas en contrôle, bien sûr, mais exerce un pouvoir beaucoup plus que spectateur. Et quand, finalement, la boue frappe le ventilateur, Barbara, qui a fait sa part de l’élingage, se fait frapper par une partie des retombées. Le dénouement est à la fois surprenante et logique. Bien qu’il soit motivations Saba que la police, la presse nationale et ses collègues veulent à disséquer, il est de Barbara qui doit intéresser le lecteur. Elle aussi été informés, motivés diariste, il semble.